3 raisons pour… savourer le film Poor Things

Visionnaire et audacieux, Yórgos Lánthimos est, à mon sens, un réalisateur fascinant. Mon dernier coup de cœur en date, son long-métrage Poor Things qui réunit un casting exceptionnel servant à merveille l’univers unique – à la beauté étrange – du réalisateur grec hors-norme. Je vous ai donné envie d’en savoir plus ? C’est parti.

Un conte moderne, fantasque et fantastique

Adapté du roman éponyme d’Alasdair Gray, Poor Things raconte l’histoire d’une jeune femme, Bella Baxter, ramenée à la vie par un scientifique excentrique… après s’être suicidée. Un véritable récit de renaissance, teinté d’humour noir et de féminisme, qui n’hésite jamais à remettre en question les conventions sociales. Curiosité, rébellion et résilience : tout concourt à faire de Bella une héroïne émancipée, audacieuse, forte, et avec un insatiable appétit de la vie. C’est surréaliste, punk, post-moderne. Brillant.

Un univers époustouflant de beauté

Si les films de Lánthimos sont appréciés pour leur esthétisme singulier, Poor Things est à couper le souffle, avec ses décors baroques, sa bande-son hypnotique, ses costumes excentriques et des atmosphères irréelles. Un monde onirique où le bizarre devient beauté. Bien plus qu’un divertissement, il s’agit d’une véritable œuvre d’art dont je me délecte à chaque visionnage. 

Des performances d’acteurs inoubliables

Bien sûr, comme tout le monde, je connaissais Emma Stone. Mais ce film me l’a fait découvrir. Qu’elle danse, découvre le monde, se baffre de pâtisseries ou se prostitue, elle livre une performance magistrale. Le tout dans des vêtements délirants et parfaits conçus par la costumière britannique Holly Waddington. À ses côtés, Willem Dafoe en scientifique fou et bien plus attachant qu’il n’y parait, ou encore Mark Ruffalo en avocat libertin et finalement à la ramasse. Car Bella a cette capacité à tout faire tournoyer autour d’elle. Les hommes, bien sûr, mais aussi et surtout les faux-semblants.

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