3 raisons pour… vivre à fond les clichés de New York (partie 3)

Du plus loin que je me souvienne, je me suis toujours imaginé New York comme une ville remarquable et redoutable sur tous les plans, avec ses buildings si hauts et si denses, ses maisons à la brique rouge pour le moins chaleureuses, mais aussi, ou plutôt devrais-je dire mais surtout, sa célèbre statue de la liberté, icône oxydée qu’on ne présente plus. Après une première partie plutôt orientée sur des vues à couper le souffle, puis un deuxième opus dédié aux lieux mythiques de la ville, voici donc trois nouvelles raisons (et demi) pour adorer The Big Apple plus que de raison.

RAISON 1 : de jour comme de nuit, de l’aube à l’aube et par toutes les saisons, New York se visite le nez en l’air. Il faut dire que dans bien des quartiers, on se sent minuscule dès qu’on lève les yeux vers le ciel. Une fois sur place, n’hésitez cependant pas à prendre de la hauteur pour avoir une vue à couper le souffle sur la skyline. Les rooftops sont légion et offrent une perspective souvent inattendue sur la ville.

RAISON 2 : que celui qui n’a jamais rêvé de se poser quelques instants sur les marches des brownstones, ces maisons de grès rouges du XIXe siècle lève la main. Tout comme l’intégralité de la ville, cet élément phare du patrimoine a été vu et revu maintes fois dans d’innombrables films et séries qui ont bercé notre imaginaire, comme Sex and the City bien sûr ou, plus récemment, The Knick (si vous avez la chance de ne pas encore avoir découvert cette série, ne tardez plus).

RAISON 3 : du haut de ses 134 ans et de ses 46 mètres de haut, la statue de la liberté, devenue aussi iconique que symbolique, en impose rudement. Offerte par la France et reposant sur une armature conçue par Gustave Eiffel himself, elle a été imaginée par un autre Français qui n’est autre que le sculpteur Auguste Bartholdi. Le meilleur moyen pour l’approcher tout en gardant vos dollars pour d’autres plaisirs, c’est de prendre le ferry de Staten Island. Je vous en avais d’ailleurs parlé ici. Si je ne réitère pas l’expérience à chacun de mes passages dans la ville, cette mini croisière reste malgré tout un plaisir que je m’accorde régulièrement, histoire de saluer cette bien jolie dame d’acier.

BONUS : New York ne serait pas la même sans ses célèbres écureuils. Je vous présente donc ce charmant spécimen rencontré par un bel après-midi d’automne sur un banc d’Union Square. Bien plus intéressé par les cacahuètes de mon voisin que par ma personne, il a toutefois escaladé ma jambe pour se poser à quelques centimètres de mon visage et prendre la pause.

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